| Une histoire entre un banquier, son client et notre contribution |
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C'est le moment où jamais d'avoir la cote !
Car ce n'est drôle pour personne. Un banquier, avec lequel j'ai l'habitude de travailler, m'appelle récemment pour m'expliquer qu'il avait dû refuser un crédit à un de ses clients. Il en était sincèrement malheureux, car il ne faut pas oublier que, en dépit des apparences, les banquiers ont besoin de continuer à prêter.
Malheureusement donc, son client avait une cotation Banque de France n'incitant pas à la confiance, et les principes internes de la banque lui otaient tout espoir de crédit.
Nous avons travaillé avec le client à préparer un dossier détaillant les raisons qui avaient conduit l'entreprise à mériter une cotation 5 (faible), puis le travail de restructuration entrepris, les premiers éléments probants, et sommes allés rencontrer la Banque de France.
En sortie, la cotation était remontée à 4+ (assez forte en dépit d'éléments modérés d'incertitude ou de fragilité). Il y a mieux, mais ce fut suffisant pour permettre au banquier d'accepter l'octroi du crédit. Trois heureux dans cette affaire : le chef d'entreprise, le banquier, et votre serviteur.
Moralité : la période est difficile, mais ne baissons pas les bras, les solutions existent.
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